Partager l'article ! Démographie médicale: Démographie médicale et consultation des jeunes médecinsVendredi 8 Février, le Président du Conseil ...
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Cet espace est également un lieu d'échanges où vos réflexions et commentaires sont bienvenus.
Merci également à Françoise Decloet, ma suppléante, pour son aide.
Merci à vous tous.
Démographie médicale et consultation des jeunes
médecins
Vendredi 8 Février, le Président du Conseil Général, en présence du Préfet de Lot-et-Garonne, avait invité de jeunes
médecins pour connaître leurs attentes, projets et motivations.
Une rencontre souhaitée depuis plusieurs années de la propre bouche du Docteur JM Mourgues, Président du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins.
Mieux vaut tard que jamais, à quatre semaines d’un renouvelement d’une moitié des membres de l’Assemblée Départementale...
Le contexte : La densité nationale concernant la démographie médicale se situe à 113 médecins généralistes / 100 000 habitants ; en Aquitaine on passe à 129, mais en Lot-et-Garonne
ils ne sont plus que 101 médecins pour 100 000 habitants.
Dans le Département, on comptait 309 médecins généralistes en 2004, 291 étaient répertoriés en 2007. Parmi eux, 141 (soit 48,11%) ont plus de 55 ans. C’est bien là l’inquiétude ! Comme pour notre Canton où sur 7 médecins généralistes il va être difficile de trouver des remplaçants. Maisons de santé pluridisciplinaires, aides à l’installation, ou faudra-t-il imposer une répartition équitable des praticiens ? c’est bien la question qu’a soulevé un jeune praticien . Il y a une grande urgence à agir !
Depuis 2008,
le conseiller général se présente en tandem, un conseiller, un suppléant (les deux de sexe opposé).
Françoise DECLOET est depuis depuis 2008 ma suppléante. Elle assiste à de nombreuses réunions, me représente sur le canton ou dans le Département, elle réside sur Layrac ou elle est
également élue municipale.
Membre titulaire du CA du Centre Communal d'Action Sociale (C.C.A.S.) de Layrac.
Elle est également enseignante retraitée.
Voilà des années que le problème se pose. Le numerus clausus était tellement bas que bon nombre de mes anciens élèves qui auraient voulu devenir médecins ont été éliminés n\\\'ayant pu franchir le cap de la1ère année. Ils auraient fait pourtant de bons médecins, j\\\'en suis certain. Cette incapacité à anticiper les solutions à des problèmes pourtant parfaitement identifiés serait-elle une tare française ? Encore une fois, dans l\\\'urgence, des remèdes... médicaux vont être administrés au risque de ne pas satisfaire les besoins réels. Il en va ainsi pour les personnes âgées qui n\\\'ont guère de solutions humaines lorsqu\\\'elles deviennent dépendantes. Or on sait que le problème n\\\'ira qu\\\'en s\\\'amplifiant avec l\\\'espérance de vie de plus en plus grande. Le manque criant de crêches, d\\\'haltes garderie pour les plus jeunes est aussi prévisible, notre pays connaissant des taux de natalité élevés. Bref, c\\\'est cet accompagnement tout au long de nos vies qui, dès la naissance, est insuffisamment réfléchi et développé. Cela a un coût. Certes ! Mais cela a aussi des bénéfices sociaux mesurables économiquement.
Avec toutes mes amitiés,
Jacques Marsick